Le silence valable, ne devrait jamais énoncer en toute hâte ou pourquoi à des reproches de dettes
R Marc von Harten, avocat, avocat spécialisé de droit pénal, spécialiste pour droit pénal des transports Cette image dans le format grand stocker (openPR) - un accusé dans le cadre d'une procédure d'enquête sur des questions doit-il répondre à la police Sur cette question, il y a une réponse claire : Non, car le accusé ne doit pas faire d'indications par rapport à la police, même si on entend toujours à nouveau que pour la police, des indications doivent être faites. Si quelqu'un fait usage de son droit de silence, il perçoit un droit fondamental, car personne ne doit se charger lui-même et participer à son propre transfert. Par conséquent, le accusé ce que beaucoup ne savent pas, ne doit effectuer pas non plus une conséquence à un chargement de la police. Le silence par rapport à la police à un reproche ne représente pas accorder de l'acte contrairement à l'opinion courante et n'est aussi pas évalué par le ministère public ou la cour comme confession de l'acte. Le silence ne se répercute pas comme désavantage pour le accusé, même si cela est souvent suggéré. Seulement le accusé doit faire des indications concernant la personne (la place, pré- ou de famille, noms de naissance et jour de sa naissance, état civil, profession, domicile, nationalité) ; s'il ne le fait pas, cela représente une irrégularité à punir avec une amende. En principe est en vigueur : Sans la connaissance du contenu de dossier, on ne devrait pas se prononcer sur la chose. Le risque qu'on se charge par (prétendument) une déclaration elle-même justificative, ou dans les contradictions implique, est souvent beaucoup plus grand que la chance de se disculper avec succès sans la connaissance du contenu de dossier. Pour finir, il faut retenir : Seulement celui qui connaît le reproche formulé contre lui - et cela n'va généralement pas sans la connaissance du contenu du dossier d'instruction - peut sur cela conformément au dans cadre de la défense réagir. C'est pourquoi chaque accusé ne devrait pas faire d'indications concernant la chose par rapport à la police, même si étonné en flagrant délit, peut l'accusé communiquer, lui sur (à nommer) un défenseur la chose se prononcera éventuellement encore. Marc von Harten Avocat Avocat spécialisé de droit pénal/spécialiste pour droit pénal des transports Louis-route 84 61348 bain Homburg Tél. (06172) 66 28 00/appel de détresse : 0171-691 6767 Télécopie (06172) 66 28 01 E-mail : verteidigung@strafrechtsfragen.de Le r Marc von Harten est engagé dans le droit pénal. Il est membre dans le groupement d'entreprises droit pénal de l'association d'avocat allemande, dans l'association de défenseurs de punition de Hesse et dans le groupement d'entreprises législation sur les transports et communications de l'association allemande des avocats. Le r Marc von Harten est encore membre avec le service d'urgence d'avocat dans les affaires pénales (service d'urgence de défenseur de punition) de l'association de Francfort des avocats. Des langues de correspondance sont l'anglais et le français. Des traducteurs sont disponibles pour d'autres langues. Les défenses de punition ne sont pas limitées à une juridiction, mais ont lieu dans le secteur total de la République fédérale d'Allemagne.
Dieser Artikel wurde veröffentlicht auf
OpenPR - http://openpr.de/news/120906/Sinnvolles-Schweigen-oder-warum-man-nie-voreilig-zu-Schuldvorwuerfen-aussagen-sollte.html